Carte d’identité Sri Lanka


Superficie : 65 610 km².
Population : 21 129 000 habitants (estimation 2008).
Densité : 288 habitants au km².
Capitale économique (commerciale) : Colombo.
Capitale administrative (politique) : Sri Jayawardhanapura.
Langues : le cingalais (parlé par 74 % de la population) et le tamoul (18,5 %), qui sont les 2 langues officielles, et l'anglais (10 %).
Monnaie : roupie sri lankaise.
Religions : bouddhistes, hindouistes ; minorités musulmane et chrétienne.
Président : Mahinda Rajapaksa (depuis novembre 2005, réélu en janvier 2010).
Régime : démocratie présidentielle.
Mortalité infantile : 17 ‰.
Espérance de vie : 74 ans pour les femmes, 69 ans pour les hommes.
Taux d'alphabétisation : 90 %.
Sites inscrits au Patrimoine mondial de l'Unesco : la cté historique de Polonnaruwa ; la ville ancienne de Sigiriya ; ville sainte d'Anuradhapura ; la réserve forestière de Sinharaja ; la vieille ville de Galle et ses fortifications ; la ville sacrée de Kandy ; le temple d'Or de Dambulla.

Économie

La croissance annuelle, que l'on chiffrait à plus de 5 % dans les années 1990, a été sérieusement ralentie à la suite du tsunami de décembre 2004. Le tourisme s'est alors effondré, menaçant de nombreux emplois sur la côte. Malgré tout, les zones touristiques sont très vite redevenues opérationnelles, et les travaux de reconstruction ont par ailleurs favorisé le marché de l'emploi dans certains secteurs.
L'économie sri lankaise repose sur plusieurs piliers : l'industrie textile (menacée par l'abandon des quotas d'importation), l'agroalimentaire et, de plus en plus, les services (principalement les banques, les assurances et les télécoms), qui emploient la moitié des actifs du pays. Le textile représente près des deux tiers des exportations. La part de l'agriculture décline lentement.
Le PIB par habitant est en constante progression mais plus d'une personne sur 5 vit toujours en-dessous du seuil de pauvreté, et le tsunami est venu aggraver cette situation. De plus, la colossale dette publique représente 105 % du PIB, rognant toute marge de manœuvre.
Les problèmes budgétaires, politiques (les revendications autonomistes des Tigres tamouls ayant entraîné le pays dans une guerre civile entre 1983 et 2009) et sécuritaires, ainsi que la sécheresse, ont nui à la poursuite d'une croissance soutenue et/ou au tourisme.

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