Pour faire un bon voyage au Sri Lanka, il faut savoir combiner plusieurs moyens de transport.
Quelques conseils
- En gros, le trajet qui relie Colombo à la côte sud peut être réalisé soit en train (lent mais intéressant), soit en bus puisque les distances d'un centre d'intérêt à un autre sont assez courtes et que la route est correcte (ça limite le danger).
- Entre Colombo et Kandy, on n'hésite pas, on grimpe dans le train. Paysages fabuleux que seul le train traverse. De même pour aller vers Nanu Oya, Haputale et Badulla.
- A partir de Kandy et vers le Triangle culturel, il semble judicieux de louer une voiture avec chauffeur pour visiter la majorité des sites sans perdre trop de temps. Dans cette région, les correspondances en train sont assez compliquées et le bus peu pratique.
- Entre Colombo et Kandy, on n'hésite pas, on grimpe dans le train. Paysages fabuleux que seul le train traverse. De même pour aller vers Nanu Oya, Haputale et Badulla.
- A partir de Kandy et vers le Triangle culturel, il semble judicieux de louer une voiture avec chauffeur pour visiter la majorité des sites sans perdre trop de temps. Dans cette région, les correspondances en train sont assez compliquées et le bus peu pratique.
Le bus
Il est préférable de ne pas prendre le bus pour de longs trajets. Préférer le train dans la mesure du possible. Car si les bus gouvernementaux ont parfois des contrôles techniques, ceux des compagnies privées y échappent.
Les accidents sont très nombreux, en raison de la vétusté du réseau mais aussi du non-respect du code de la route, notamment des limitations de vitesse.
Le réseau de bus couvre l'ensemble du territoire.
Il existe 2 grandes familles de bus : ceux de la compagnie gouvernementaleCTB (Ceylon Transport Board) et ceux des innombrables compagnies privées.
Les accidents sont très nombreux, en raison de la vétusté du réseau mais aussi du non-respect du code de la route, notamment des limitations de vitesse.
Le réseau de bus couvre l'ensemble du territoire.
Il existe 2 grandes familles de bus : ceux de la compagnie gouvernementaleCTB (Ceylon Transport Board) et ceux des innombrables compagnies privées.
Voici quelques informations générales communes à tous les bus.
- Toutes les villes possèdent une ou plusieurs gares routières (souvent proches des gares ferroviaires) où il est possible de se renseigner sur les horaires et itinéraires, qui ne sont jamais affichés. Les tarifs des bus sri lankais sont parmi les plus bas du monde, et les chauffeurs de bus sri lankais sont probablement les plus intrépides de la planète. Ils s'arrêtent à tous les carrefours, dans chaque village, et le nombre de passagers est illimité. Il arrive que le chauffeur majore le tarif pour les étrangers.
- Ne soyez pas surpris, si vous êtes plusieurs, que l'on vous refuse l'accès du bus avec vos sacs à dos. Les bus ne possèdent pas de place sous les sièges pour mettre les bagages ; vous devrez donc garder votre sac sur les genoux.
- Les bus Intercity (CTB et privés), relient Colombo aux principales villes, sans arrêt. Ils sont rapides et confortables peut-être un peu moins dangereux que les autres, et moins surchargés. Certains bénéficient de la climatisation (à choisir IMPÉRATIVEMENT pour de longs trajets).
- Attention, les 2 places situées derrière le chauffeur sont réservées aux moines.
- Toutes les villes possèdent une ou plusieurs gares routières (souvent proches des gares ferroviaires) où il est possible de se renseigner sur les horaires et itinéraires, qui ne sont jamais affichés. Les tarifs des bus sri lankais sont parmi les plus bas du monde, et les chauffeurs de bus sri lankais sont probablement les plus intrépides de la planète. Ils s'arrêtent à tous les carrefours, dans chaque village, et le nombre de passagers est illimité. Il arrive que le chauffeur majore le tarif pour les étrangers.
- Ne soyez pas surpris, si vous êtes plusieurs, que l'on vous refuse l'accès du bus avec vos sacs à dos. Les bus ne possèdent pas de place sous les sièges pour mettre les bagages ; vous devrez donc garder votre sac sur les genoux.
- Les bus Intercity (CTB et privés), relient Colombo aux principales villes, sans arrêt. Ils sont rapides et confortables peut-être un peu moins dangereux que les autres, et moins surchargés. Certains bénéficient de la climatisation (à choisir IMPÉRATIVEMENT pour de longs trajets).
- Attention, les 2 places situées derrière le chauffeur sont réservées aux moines.
- Les bus gouvernementaux Ceylon Transport Board (CTB) sont jaunes. Dans les grandes villes, leur gare routière est parfois distincte de celle des bus privés. Ils sont sans doute un tout petit peu plus fiables que les bus privés, mais leur fréquence de départ est plus faible que pour les compagnies privées.
- Les compagnies privées sont innombrables. Pas de panneaux, pas de directions, pas d'horaires, mais une gentille pagaille règne sur leurs espaces de départ. La fréquence va de 30 minutes à 2 h.
- Les compagnies privées sont innombrables. Pas de panneaux, pas de directions, pas d'horaires, mais une gentille pagaille règne sur leurs espaces de départ. La fréquence va de 30 minutes à 2 h.
Le train
Le réseau ferré, héritage de la colonie britannique, présente près de 1 500 km de voies ferrées. Le train est un excellent moyen de transport pour l'ambiance qui règne dans ses wagons, pour la beauté des paysages traversés et pour la sécurité qu'il apporte, comparé au bus. Alors bien sûr, c'est lent, c'est long (les arrêts sont fréquents), les trains sont vieux, mais ce moyen de transport est sûr et bon marché. Pour certains trajets, il n'y a pas mieux. Nous vous conseillons le train pour les trajets suivants :
- Colombo-Kandy (Mahanuwara Express) ;
- Colombo-Badulla ;
- et éventuellement, pour ceux qui ont du temps, Colombo-Matara. Ce trajet peut également être réalisé en bus, en petites étapes car la route est bonne et les distances faibles.
- Colombo-Kandy (Mahanuwara Express) ;
- Colombo-Badulla ;
- et éventuellement, pour ceux qui ont du temps, Colombo-Matara. Ce trajet peut également être réalisé en bus, en petites étapes car la route est bonne et les distances faibles.
Il existe 3 classes :
- les 2e et 3e classes sont proposées dans tous les trains dits « longues distances » ; la 3e classe est équipée de banquettes en bois et la 2e classe de banquettes en skaï, cependant il est possible que vous ne puissiez pas vous asseoir en raison de l'affluence ;
- la 1e classe correspond au wagon panoramique sur l'Intercity Express (reliant 2 villes) et l'Udarata Menike (desservant les montagnes du centre) ; dans ces trains, elle est à conseiller.
Les réservations sont impossibles à cause du manque de places. Les toilettes servent souvent de fumoir ou sont considérées par les voyageurs comme un salon. Les horaires fixés sont rarement respectés. Évitez dans la mesure du possible les omnibus, très lents, au profit des express. Toujours conserver son billet, contrôlé dans le train et exigé à la sortie.
- les 2e et 3e classes sont proposées dans tous les trains dits « longues distances » ; la 3e classe est équipée de banquettes en bois et la 2e classe de banquettes en skaï, cependant il est possible que vous ne puissiez pas vous asseoir en raison de l'affluence ;
- la 1e classe correspond au wagon panoramique sur l'Intercity Express (reliant 2 villes) et l'Udarata Menike (desservant les montagnes du centre) ; dans ces trains, elle est à conseiller.
Les réservations sont impossibles à cause du manque de places. Les toilettes servent souvent de fumoir ou sont considérées par les voyageurs comme un salon. Les horaires fixés sont rarement respectés. Évitez dans la mesure du possible les omnibus, très lents, au profit des express. Toujours conserver son billet, contrôlé dans le train et exigé à la sortie.
Les routes
Elles sont goudronnées mais étroites et dans l'ensemble en médiocre état. Certaines, après la mousson, ne sont plus qu'une succession de nids-de-poule. Leur entretien se fait d'une manière artisanale et aléatoire. Le code de la route n'est pas toujours respecté. Attention aux piétons et aux animaux aux abords des routes ou sur la chaussée même, surtout la nuit. La conduite étant rendue difficile et dangereuse par ces divers facteurs, il est fortement conseillé de faire appel aux services d'un chauffeur.
La conduite se fait à gauche. Si vous décidez de conduire, il vous faudra convertir votre permis de conduire national ou international en permis de conduire sri-lankais.
La conduite se fait à gauche. Si vous décidez de conduire, il vous faudra convertir votre permis de conduire national ou international en permis de conduire sri-lankais.
La location de voiture
- Si vous n'avez qu'une semaine ou 10 jours et que vous n'êtes pas trop fauchés, c'est une excellente solution. Si vous êtes plusieurs, ça ne revient pas cher et c'est beaucoup moins dangereux que le bus. On peut aussi ne louer une voiture que pour explorer le Triangle culturel. De nombreux sites sont inaccessibles par les transports en commun.
- Les véhicules sont toujours loués avec un chauffeur parlant généralement l’anglais. La location d'une voiture climatisée avec chauffeur pour une semaine avec un circuit de 1 200 km au maximum revient à près de 300 € (essence, salaire et hébergement du chauffeur compris). Il est important de bien se mettre d'accord avec l'agence sur ce qui est inclus ou pas dans le forfait (nourriture et surtout hébergement du chauffeur, horaires...). Compter 35 roupies par kilomètre plus 300 à 500 roupies par jour (2,10 à 3,50 €) pour le chauffeur.
- La location de voiture sans chauffeur est peu pratique, et dans tous les cas vivement déconseillée. Elle est en outre recommandée dans le Triangle culturel, où le réseau de transports est moins dense.
- Lorsque vous établissez votre itinéraire, basez-vous sur une moyenne de 35 à 40 km/h.
- Les véhicules sont toujours loués avec un chauffeur parlant généralement l’anglais. La location d'une voiture climatisée avec chauffeur pour une semaine avec un circuit de 1 200 km au maximum revient à près de 300 € (essence, salaire et hébergement du chauffeur compris). Il est important de bien se mettre d'accord avec l'agence sur ce qui est inclus ou pas dans le forfait (nourriture et surtout hébergement du chauffeur, horaires...). Compter 35 roupies par kilomètre plus 300 à 500 roupies par jour (2,10 à 3,50 €) pour le chauffeur.
- La location de voiture sans chauffeur est peu pratique, et dans tous les cas vivement déconseillée. Elle est en outre recommandée dans le Triangle culturel, où le réseau de transports est moins dense.
- Lorsque vous établissez votre itinéraire, basez-vous sur une moyenne de 35 à 40 km/h.
La location de motos
Dans certaines villes, on peut louer une moto. On ne le conseille pas vraiment à cause des nombreux risques d'accidents.
Voici cependant quelques recommandations : ne pas abandonner sa machine avec son paquetage ; ne pas laisser la moto à l'extérieur la nuit ; préférer un loueur professionnel à la location sauvage de motos.
Voici cependant quelques recommandations : ne pas abandonner sa machine avec son paquetage ; ne pas laisser la moto à l'extérieur la nuit ; préférer un loueur professionnel à la location sauvage de motos.
La location de vélos
On trouve des vélos à louer très facilement dans toutes les villes... plates. C'est un moyen très agréable pour visiter la côte sud-ouest ainsi que les sites d'Anuradhapura et de Polonnaruwa. Dans ces coins-là, tous les guesthouses en proposent. Le vélo est en revanche inenvisageable pour visiter l'intérieur montagneux de l'île.
Les bicyclettes sont équipées d'un antivol et d'un porte-bagages, mais vérifiez bien qu’elles possèdent la lumière.
Les bicyclettes sont équipées d'un antivol et d'un porte-bagages, mais vérifiez bien qu’elles possèdent la lumière.
Le three-wheeler (tuk-tuk)
Ces engins connus sous le nom de rickshaws occupent une place importante dans la circulation de la capitale et des principales localités, mais ils sont aussi très pratiques sur de petites distances en périphérie des villes. Ces triporteurs dans lesquels on peut monter jusqu'à 3, en se serrant bien, sont rapides mais très polluants. Il faut négocier le prix avant de monter sur la base d'une quinzaine de roupies le kilomètre.
L'auto-stop
DÉCONSEILLÉ. L'auto-stop est jugé trop dangereux en raison de la façon dont les Sri Lankais conduisent. De plus, ils ne sont pas toujours bien assurés. À n'utiliser qu'en cas de dépannage extrême, lorsqu'il faut attendre durant plusieurs heures un hypothétique passage de train ou de bus.

