Fêtes et jours fériés
Fêtes
Il se passe toujours quelque chose au Sri Lanka. Les principales fêtes se déroulent en été. On aura intérêt à se renseigner auprès de l'office de tourisme à Paris sur les dates exactes et sur les nombreuses manifestations qui peuvent avoir lieu durant son séjour. Le ramadan dont les dates varient chaque année peut provoquer quelques perturbations.
Poya et jours fériés
En plus des jours de repos, samedi et dimanche, le jour de la pleine lune, nommé poya, est un autre jour férié observé partout. C'est la commémoration du Bouddha qui est né, a reçu l'Illumination et est mort le jour de la pleine lune de mai (Vesak). Les jours de poya, on ne sert pas d'alcool dans les hôtels.
Religions
La religion tient une place considérable dans la vie des Sri Lankais et semble être leur principale occupation. Elle correspond d'ailleurs à l'origine des communautés.
- Les bouddhistes : ils représentent 69 % de la population. Les moines bouddhistes, revêtus de la toge orange et le crâne rasé, peuplent les sanctuaires et les temples..
- Les hindouistes : ils rassemblent près de 3 millions d'adeptes (15 % de la population). C'est la religion des Tamouls.
- Les musulmans : 8 % des habitants, principalement les Maures, suivent les règles du Coran prescrites par Mahomet, ce qui explique la présence de nombreuses mosquées.
- Les catholiques : autour de 7 % de la population ; ils défendent le christianisme introduit ici par les Portugais avec des missions jésuites et franciscaines. Saint François-Xavier traversa l'île au cours du XVIe siècle.
- Enfin, les rares Veddas subsistant encore pratiquent l'animisme.
- Les hindouistes : ils rassemblent près de 3 millions d'adeptes (15 % de la population). C'est la religion des Tamouls.
- Les musulmans : 8 % des habitants, principalement les Maures, suivent les règles du Coran prescrites par Mahomet, ce qui explique la présence de nombreuses mosquées.
- Les catholiques : autour de 7 % de la population ; ils défendent le christianisme introduit ici par les Portugais avec des missions jésuites et franciscaines. Saint François-Xavier traversa l'île au cours du XVIe siècle.
- Enfin, les rares Veddas subsistant encore pratiquent l'animisme.
Moines
L'image de moines se promenant dans la rue est une vision insolite pour celui qui débarque au Sri Lanka. Leur robe brun safran et le grand parasol jaune qui protège leur crâne rasé du soleil tropical ne manquent pas d'attirer le regard. Il suit sa voie spirituelle en quête de la vérité.
Actifs et contemplatifs
On peut distinguer deux sortes de moines selon leurs activités : les actifs et les contemplatifs.
Les premiers, ceux que l'on rencontre le plus souvent dans les temples, sont en contact avec les laïcs auxquels ils servent de modèles et de guides spirituels. Les conseils des moines ont une grande importance dans la vie quotidienne. En échange, les fidèles se plaisent à offrir de la nourriture et des objets usuels. Ceux-ci sont limités.
Les contemplatifs vivent dans des centres de méditation ou des monastères forestiers. Ils n'ont que peu de contacts avec la population, sauf quand celle-ci leur apporte de la nourriture. La plupart de ces moines se consacrent à l'étude de la doctrine et à la traduction des sûtras, c'est-à-dire les enseignements du Bouddha.
Les contemplatifs vivent dans des centres de méditation ou des monastères forestiers. Ils n'ont que peu de contacts avec la population, sauf quand celle-ci leur apporte de la nourriture. La plupart de ces moines se consacrent à l'étude de la doctrine et à la traduction des sûtras, c'est-à-dire les enseignements du Bouddha.
Costumes et traditions
La couleur brun safran de la robe des moines n'est pas sans évoquer la feuille qui jaunit avant de se détacher de l'arbre. Cette robe n'est pas faite d'une seule pièce mais composée de plusieurs morceaux de tissu cousus entre eux, ceci dans le but d'enlever toute valeur à ce vêtement. À l'origine, les premiers moines se drapaient dans des suaires provenant de sépultures : on dit que cela explique la teinte safran de certaines robes, mais les drapés savants de teinte orange ou jaune indiqueraient-ils une certaine déviation et un goût de la coquetterie ? Le crâne rasé est un signe de détachement.
Si certains moines sont fidèles à la tradition, d'autres semblent évoluer avec le temps et la société. Ils s'impliquent alors dans la vie politique du pays, la médecine traditionnelle (ayurvédique), le commerce et autres activités à but lucratif.
Si certains moines sont fidèles à la tradition, d'autres semblent évoluer avec le temps et la société. Ils s'impliquent alors dans la vie politique du pays, la médecine traditionnelle (ayurvédique), le commerce et autres activités à but lucratif.
Savoir-vivre et coutumes
Habillement
Par respect pour la population qui est très pudique, une tenue décente est conseillée. Pas d'exhibitionnisme sur la plage où le naturisme est prohibé. En ville, et surtout dans les monuments religieux, évitez les tenues provocantes.
Pourboires
Les Sri Lankais attendent généralement une petite rémunération pour le moindre service rendu. Il faut savoir que 10 % de service sont ajoutés à toutes les notes de restaurants et d'hôtels. La coutume veut cependant que l'on laisse quelques roupies de plus si le service a été fait avec le sourire.
Comportement
Les monuments religieux, même désaffectés, se visitent pieds nus et tête nue. Si le sol est très chaud, rien ne vous interdit de visiter avec des chaussettes aux pieds et d'ouvrir un parapluie pour vous protéger des rayons du soleil. Poser devant une statue de bouddha est considéré comme un manque de respect. Pour saluer, joignez les mains en disant « Ayubowan ». Cette formule de politesse fera plaisir à vos interlocuteurs.
Petite histoire du thé
Les colons anglais couvrirent de caféiers les pentes du haut pays. L'effondrement des prix du marché dans les années 1850, puis une maladie qui dévasta les plantations et le développement de la production brésilienne contraignirent les Anglais à trouver une culture de substitution.
L'Écossais James Taylor défricha en 1867 des hectares de forêt dans le district du Bas-Hewaheta et y installa des plants de thé. Mais c'est le fils d'un épicier irlandais, Thomas Lipton, parti à Colombo pour faire fortune, qui plaça le thé de Ceylan au premier rang de l'économie locale. Il fut anobli par la reine Victoria.
Le thé, qui pousse dans la chaleur et l'humidité, se récolte toute l'année, tous les 8 à 15 jours. C'est au-delà de 1 200 mètres que l'on trouve les meilleurs thés. Le BOPF (Broken Orange Pekoe Flowery) est un thé fort que les Sri Lankais boivent sucré et avec du lait.
L'Écossais James Taylor défricha en 1867 des hectares de forêt dans le district du Bas-Hewaheta et y installa des plants de thé. Mais c'est le fils d'un épicier irlandais, Thomas Lipton, parti à Colombo pour faire fortune, qui plaça le thé de Ceylan au premier rang de l'économie locale. Il fut anobli par la reine Victoria.
Le thé, qui pousse dans la chaleur et l'humidité, se récolte toute l'année, tous les 8 à 15 jours. C'est au-delà de 1 200 mètres que l'on trouve les meilleurs thés. Le BOPF (Broken Orange Pekoe Flowery) est un thé fort que les Sri Lankais boivent sucré et avec du lait.

